Richard Strauss ou Le voyageur et son ombre PDF

Richard Strauss ou Le voyageur et son ombre PDF article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Cet article est une ébauche concernant l’opéra ou l’opérette. 1903 : c’est le premier livret d’une série de six, produit de la collaboration fructueuse entre les deux artistes. La durée d’exécution varie d’1 heure 40 à 2 heures.


Une musique et un monde, même, sont morts avec Richard Strauss (1864-1949). Funeste destin pour cet homme qui, dès ses vingt ans, connaîtra les honneurs et, bientôt, les prébendes. Conformiste et bourgeois à bien des égards, le compositeur fut un temps – celui des poèmes symphoniques, et, surtout, d’Elektra – un révolutionnaire en musique. Puis, avec Le Chevalier à la rose et La Femme sans ombre, l’ex-jeune homme d’avenir se fera le champion d’une cause perdue : l’héritage. Celui de Mozart, surtout, et de Wagner aussi. Strauss ne cessera alors d’explorer ce lieu magique qu’est le théâtre, le rendant plus intelligible, plus habitable, plus hospitalier. Hofmannsthal et Zweig en seront les témoins privilégiés. Une musique et un monde sont morts avec Strauss, et pourtant son œuvre, qui sait bien qu’elle n’aura pas de suite, est plus vivante en nous que celles qui sont venues depuis et qui s’imaginent qu’elles commencent quelque chose.

L’action se déroule à Mycènes après la guerre de Troie. Après son retour de la guerre de Troie, Agamemnon est assassiné par sa femme Clytemnestre et son amant Égisthe. Clytemnestre et d’Agamemnon, a emmené son jeune frère Oreste en sécurité à l’extérieur du pays. C’est une œuvre pour un très grand orchestre, dans la tradition postromantique.

Il s’agit de l’instrumentation la plus fournie qu’ait prescrite Strauss. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. L’atmosphère de cet opéra est le plus souvent empreinte de violence, inquiétante et la musique sombre, notamment lorsque Clytemnestre fait part de ses nuits agitées à Electre, quand Oreste arrive au palais, ou au moment où la meurtrière d’Agamemnon se fait assassiner par son fils. Seuls l’espoir de vengeance sur les meurtriers du roi de Mycènes et la fin de l’opéra sont matérialisés par des mélodies claires et grandioses. L’Opéra, Éditions du Seuil, 1983, 634 p.

Elektra : partitions libres sur l’International Music Score Library Project. Ferdinand Schmutzer – Richard Strauss, 1922. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 15 décembre 2018 à 20:33. En sortant de prison, Ombre apprend la mort de sa femme et de son meilleur ami dans un accident de voiture. Celui ci l’entraîne dans un long périple à travers les États-Unis. American Gods est un récit fantastique divisé en trois parties et vingt chapitres, accompagnés de trois interludes, d’un épilogue et d’un post-scriptum.

Neil Gaiman a dédié son roman aux auteurs américains Kathy Acker et Roger Zelazny. Le personnage de Johnny Appleseed est par exemple déjà présent dans The Sandman. Avant même la publication du roman, Neil Gaiman avait créé un blog afin de permettre à ses lecteurs de suivre le processus de création, d’édition et de publication du roman ainsi que toute la campagne publicitaire qui a entouré sa sortie. Le site web est finalement devenu le site officiel de Neil Gaiman. Ombre à travers une grande partie du territoire américain. L’éditeur français  Au Diable Vauvert  parle également de  fantastique rock  pour définir le genre d’ American Gods. Neil Gaiman indique quelques-unes de ses sources dans les citations mises en exergue au début de chaque chapitre du roman : les folkloristes américains Richard Dorson et Benjamin A.

Dans American Gods, le style de Neil Gaiman a deux caractéristiques principales : l’usage d’un niveau de langue très familier, voire ordurier, et l’utilisation quasi systématique des noms des marques commerciales à la place des noms communs. Neil Gaiman exploite dans American Gods certains épisodes peu glorieux de l’histoire du peuplement des États-Unis. 2000 : un citoyen du Sultanat d’Oman, envoyé par sa famille pour vendre des bibelots de fabrication moyen-orientale. L’Amérique apparaît comme une contrée sauvage et indomptable, que Neil Gaiman représente souvent sous les traits de l’Homme-Bison dans les rêves de son héros, Ombre. Le lent effacement symbolique des dieux des origines stigmatise également une société américaine qui a depuis longtemps rompu avec ses racines multi-ethniques extérieures pour fonder une nouvelle société, unique en son genre et culturellement émancipée.

Le monde mythologique que décrit Neil Gaiman dans son roman ne manque pas d’humour. Quelle que soit leur origine, les dieux hindous, égyptiens, slaves, germaniques, celtiques ou amérindiens vivent pour la plupart dans un monde glauque et dépravé, usant d’un langage courant pour le moins vulgaire et menant des vies souvent dissolues. Dans son roman, Neil Gaiman évoque à deux reprises le  changement de paradigme  qui s’est opéré à l’ère moderne dans les sociétés occidentales et tout particulièrement aux États-Unis. Dans l’Amérique post-moderne que décrit l’auteur britannique, les sacrifices humains ou les dépôts de nourriture votive dédiés aux anciens dieux ont été depuis longtemps remplacés par des sacrifices symboliques et immatériels : sacrifice du temps devant son téléviseur ou sacrifice d’argent dans les casinos. L’électronique et l’informatique modernes ont damé le pion à la magie ancestrale qui faisait communiquer le monde humain avec le monde des forces invisibles. Le monde contemporain n’est plus en mesure de payer le prix exorbitant des sacrifices humains que réclamaient les anciens dieux. Le monde contemporain n’adore plus que la technologie et les biens matériels.