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Rio, est la deuxième plus grande ville du Brésil après São Paulo. Située au sud-est du pays, elle est la capitale rio de Janeiro: État de Rio de Janeiro, Carnaval de Rio, Statue du Christ Rédempteur, Sommet de la Terre 1992, Jeux olympiques d’été de 2016, Brésil PDF l’État de Rio de Janeiro. Rio de Janeiro est l’une des métropoles les plus importantes du continent américain. Pedro Álvares Cabral, découvreur du Brésil.


Ce contenu est une compilation d’articles de l’encyclopédie libre Wikipedia. Rio de Janeiro est une mégapole située dans le sud- est du Brésil. C »est également la capitale de l »Ã‰tat de Rio de Janeiro. Avec ses 6,1 millions d »habitants intra-muros (communément appelés les Cariocas, la variante « Carioques » existant en français) et 11,35 millions dans l »aire urbaine, Rio de Janeiro est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo (capitale économique). Elle est mondialement connue pour son carnaval, ses plages (Copacabana et Ipanema) ainsi que sa statue du Cristo Redentor (« Christ Rédempteur ») au sommet du Corcovado. Ancienne capitale du Portugal (1808-1821), de l »Empire (1822- 1889) puis de la République du Brésil (1889-1960), elle est devenue un centre touristique et culturel par excellence. Elle accueillera en 2016 les Jeux olympiques de la XXXIe Olympiade. D »après la légende, le mot carioca vient d »un torrent de Rio où vivait en abondance un petit poisson (acari) dans sa maison de coquillage (c »est-à-dire oca en langue tupi), d »où carioca.

Ria de Janeiro  baie de janvier , puis une confusion se produisit entre le mot ria, qui à l’époque pouvait désigner une baie ou un bras de mer, et rio  rivière . Par la suite, le nom de la baie était fixé sous la forme Rio de Janeiro  rivière de janvier . Le littoral de l’État actuel de Rio de Janeiro a été habité initialement par des Amérindiens du groupe linguistique macro-jê. Amerindiens Tamoyos qui établirent rapidement un commerce de troc avec les Européens.

La page  France antarctique  contient une description détaillée des rivalités entre Français et Portugais entre 1555 et 1567, jusqu’à la fondation de la ville de Rio de Janeiro. Carte française de la baie de Guanabara en 1555. Toutefois, les Portugais voulant à tout prix empêcher des établissements étrangers sur son territoire, le roi portugais envoya un chevalier, Mem de Sá, afin d’expulser les Français. Ils détruisent le Fort-Coligny et les Français sont chassés de la baie de Guanabara — mais restent dans la région. Minas Gerais vers 1700, devenant un site portuaire plus utile pour l’exportation des richesses que Salvador de Bahia. Carte de la ville de Rio de Janeiro en 1820, alors capitale du Royaume-Uni de Portugal, du Brésil et des Algarves, avec le transfert de la cour au Brésil.

La ville demeura une capitale coloniale jusqu’en 1808. Ses habitants étaient pour la plupart des militaires noirs qui s’étaient battus pour leur liberté à Salvador de Bahia et qui tentèrent de profiter des opportunités qu’offrait Rio. Vue panoramique par Marc Ferrez, 1889. Les propriétaires terriens renversent l’empereur Pierre II et son empire en 1889. En 1955, Juscelino Kubitschek fut élu président du Brésil. Une de ses promesses électorales était de bâtir une nouvelle capitale, projet qui avait été maintes fois proposé mais qui avait toujours été rejeté.

En 1960, la ville de Rio devint la capitale de l’État de Guanabara. Même si Rio a perdu, de nos jours, la place que jadis elle a occupée en matière politique et économique, elle demeure la vitrine touristique et culturelle du Brésil. Lever de soleil sur le Corcovado et le Pain de Sucre. Image satellite de Rio de Janeiro en 2011. Ce bouclier a subi plusieurs bouleversements tectoniques qui ont résulté en collines, montagnes et vallées qui caractérisent la côte de Rio. Corcovado  sont de bons exemples du résultat de ces mouvements tectoniques avec la mise en place de pitons de granite désquamés.

Les favelas poussent à un rythme soutenu car elles regroupent la population la plus pauvre composée des nouveaux arrivants, de familles sans travail, de marginaux mais aussi et surtout de travailleurs pauvres. Leurs habitats, souvent concentrés sur les pentes escarpées des collines, est un amalgame de matériaux de fortune récupérés sur les dépôts d’ordures au fur et à mesure des besoins. Cette situation engendre de nombreux accidents lors des glissements de terrains faisant suite la plupart du temps à de fortes précipitations. Celles-ci minent les fondations et font alors glisser des blocs entiers de maisons. Leur apparence chaotique cache pourtant une organisation précise et très hiérarchisée de l’espace, des règles et des usages.

Le pouvoir étant souvent entre les mains des gangs et des narcotrafiquants qui y ont élu domicile. De ce fait, les favelas sont aussi le théâtre de violences, souvent dues au trafic de drogue et à des guerres de gangs. Morro do Borel, Cidade de Deus, Vidigal, Rocinha et Bento Ribeiro sont les plus connues. Même si les situations entre favelas sont très inégales, depuis quelques années, la municipalité effectue un travail important de  viabilisation , en construisant  en dur , en apportant l’eau, l’électricité et le téléphone.