Soigner les dents de son cheval : Prévention, diagnostics, traitements PDF

Please forward this error screen to ns7. Mais il y soigner les dents de son cheval : Prévention, diagnostics, traitements PDF Big Pharma !


Vous rencontrez des difficultés à monter votre cheval, celui-ci a du mal à s’alimenter, perd du poids ou souffre de coliques récurrentes ? Ces problèmes sont peut-être causés par une affection dentaire ou buccale.
La bouche et les dents sont des outils essentiels à la survie du cheval et à la pratique de l’équitation. Une affection peut avoir des dommages considérables sur la santé de votre cheval et sa capacité à être monté. C’est pourquoi connaître et inspecter régulièrement ses dents est indispensable pour maintenir sa bonne santé générale.

Dans cet ouvrage, qui intéressera aussi bien les propriétaires et les passionnés de chevaux que les praticiens, vous trouverez :

■ Une description précise de la structure anatomique de la cavité buccale et du développement des dents du cheval.

■ Les différents types de problèmes susceptibles d’affecter les dents du cheval, la manière de les diagnostiquer et des recommandations pour les prévenir.

■ Les techniques et les types d’instruments utilisés lors des examens et des traitements dentaires.

■ Des observations cliniques et une liste de symptômes fréquents, qui vous aideront à poser un diagnostic initial.

Les explications claires, les nombreuses photographies et les conseils pratiques d’un vétérinaire font de ce livre une référence pour tous ceux qui ont conscience que le bien-être de leur partenaire équin et l’amélioration de ses performances passent par une meilleure connaissance de ses dents et des soins bucco-dentaires réguliers.

Une étude universitaire américaine a montré encore une fois la puissance de l’argent et le pouvoir de l’argent pour tuer les bactéries, les virus, etc. Les indications données dans cette page internet sur l’argent colloïdal, sont indicatifs. Au moindre trouble, il est absolument nécessaire de consulter un médecin ou un médecin-naturopathe, il est conseillé de lire attentivement le mode d’emploi accompagnant les produits. Si l’on ingère que 1 mg d’argent pur, il ne fera pas beaucoup d’effet, de mal non plus. Si vous deviez diviser ce 1 mg en 1. Si l’on devait diviser davantage de l’argent pur de 1 mg en 100.

000 particules, il serait très bénéfique en effet, vu que l’argent est plus finement divisé le PPM par définition reste la même ! Ce qui compte vraiment ce n’est pas le nombre de PPM. 10 – 15 ppm nous semble très bien, mais il est important de diviser l’argent aussi finement que possible. C’est ce que fait très bien depuis plus de 20 ans le www.

Plus vous montez en ppm moins le produit est efficace. 5 ppm et 15 ppm MAXIMUM élimine plus de 650 espèces de microbes, virus, bactéries, parasites, moisissures, champignons et mycoplasmes, dont certains en MOINS D’UNE MINUTES ! Plus vous montez en ppm et moins vous tuez de microbes, virus, bactéries, parasites, moisissures, champignons et mycoplasmes. 23 000 morts », à peu près autant que les morts par armes à feu.

Patrice Courvalin qui dirige à l’Institut Pasteur, le Centre national de référence de la résistance aux antibiotiques en France, pense qu’il s’agit d’un problème « majeur ». Le problème n’est pas seulement de ne plus pouvoir traiter une maladie, mais de devoir un jour tirer un trait sur 20 à 30 ans de progrès médical », explique-t-il. Au Royaume-Uni, la principale conseillère du gouvernement pour la santé, Sally Davies, qualifie la résistance aux antibiotiques comme une « menace planétaire » comparable au réchauffement climatique et au terrorisme. Ce phénomène est pourtant naturel : il s’agit de l’apparition, par un processus de sélection, de souches mutantes de bactéries devenues « insensibles » au médicament. Les infections provoquées ne répondent plus aux traitements, ce qui entraîne une maladie plus longue à traiter, un danger accru de transmission, un surcoût, et surtout un risque de décès plus élevé. Pour l’OMS, l’usage « inapproprié » des antimicrobiens est la première cause de résistance autant dans les pays pauvres, où les doses administrées peuvent être trop faibles, que dans les pays riches, où les utilisations peuvent être, au contraire, excessives.