Sport est-il bon pour la santé (Le) ? PDF

Cet amendement n’ayant pas été retenu, l’actualité n’est plus aussi vive, mais le sujet réapparaîtra tôt ou tard et il est utile d’analyser les arguments sport est-il bon pour la santé (Le) ? PDF ou contre l’obligation du port du casque, je développerai donc cette partie du site. Une étude de 375 accidents mortels de vélo réalisée 1990, analysant les procès verbaux établis en France métropolitaine. 1er octobre 2001 et le 30 septembre 2003. La même étude au format html contient un paragraphe supplémentaire qui m’a été demandé, situant les différentes typologies d’accidents en agglomération et hors agglomération.


Le sport est-il bon ou dangereux pour la santé ? Peut-il être mauvais pour la colonne vertébrale ? Pour le cœur ? L’exercice augmente-t-il ou diminue-t-il le stress ? Comment ne pas mettre ses os en péril ? Comment protéger sa tension ? Il y a des risques à faire trop de sport ou à mal en faire. Sans un minimum de connaissances et de précautions, les dangers peuvent être plus grands que les bienfaits. Découvrez ici la bonne façon de faire du sport : rendez service à votre corps et à votre moral !Stéphane Cascua, médecin du sport à l’hôpital La Pitié-Salp’triére à Paris et au sein d’un grand club de football professionnel, est également chargé de cours à la faculté.

Obliger les cyclistes à utiliser un casque est une idée ancienne. Elle a été mise en œuvre par l’Australie et la Nouvelle Zélande. Un texte législatif a été présenté au Québec mais il n’a pas réuni de majorité. Sa reconnaissance se fonde sur des arguments biomécaniques et accidentologiques. Les normes permettant d’évaluer la réduction de l’intensité des accélérations subies par le crâne lors d’un choc sont maintenant au point et documentent correctement les qualités des casques. Il est donc acceptable que les responsables de la sécurité routière prennent des décisions contraignantes dans un tel domaine, comme cela a été fait pour les usagers de moto et de cyclomoteurs.

Ce sont principalement des arguments fondés sur l’acceptabilité du casque, c’est à dire sur la gêne produite par son usage. Elle est principalement perçue au début de l’usage, l’habitude se prenant rapidement de porter un casque sans le  ressentir . Mais le problème est indiscutable, quand on enlève son casque par temps chaud, le mieux être est immédiat. Ce changement fait partie du plaisir, comme de boire quand on a soif. Peu ressenti lors de randonnées ou de voyages à vélo, car qui imagine de laisser alors son vélo seul et sans surveillance, il s’agit d’une gêne réelle pour les utilisateurs quotidiens du vélo. Les Australiens avaient documenté ce risque lorsqu’ils ont rendu le casque obligatoire, mais je ne connais pas les études qui ont pu être faites pour préciser l’évolution de cette dissuasion. Il est possible qu’elle ait été transitoire et il faudrait se renseigner sur ce point, je vais tenter de le faire auprès des accidentologistes australiens.