Stanley Kubrick : L’humain, ni plus ni moins PDF

Le scénario du film traite de plusieurs rencontres entre les êtres humains et de mystérieux monolithes noirs censés influencer l’évolution humaine, et stanley Kubrick : L’humain, ni plus ni moins PDF un voyage vers Jupiter, traçant un signal émis par un monolithe découvert sur la Lune. Le film est divisé en quatre actes distincts.


Stanley Kubrick, 1928-1999 : tout semble avoir été dit à grand bruit sur la personnalité de ce réalisateur américain éxilé volontaire en Grande-Bretagne, sur sa réclusion, sa mégalomanie apparente, son « perfectionnisme obsessionnel ». Mais l’œuvre ? De l' » invisible  » Fear and Désire, réalisé en 1953 et renié par son auteur, à Eyes Wide Shut, sorti en 1999 quelques mois après sa disparition, cet ouvrage plonge systématiquement et chronologiquement au cœur même de chacun des films, pour mieux faire ressortir l’unicité de l’œuvre avec ses indépassables sommets tels 2001 : L’Odyssée de l’espace, Barry Lyndon, Eyes Wide Shut, et les étapes de recherche et de transition qui la jalonnent. Cette analyse en profondeur film par film est complétée par une remise en situation, un résumé de l’intrigue et une visite des scènes majeures à travers une suite de photogrammes. Si cette approche chronologique met en évidence les aléas d’une carrière, elle permet avant tout de déceler l’apparition précoce d’une thématique, et une capacité hors du commun d’inventer des formes cinématographiques nouvelles, telles la cohabitation, sans fusion, de l’image, du mot et de la musique ou encore la polyphonie des procédés narratifs. Mais Kubrick s’est toujours voulu avant tout un raconteur d’histoires avec au centre l’homme, l’individu universel, son  » élan vital « . L’humain où s’articulent indissociablement joie d’exister et joie de détruire, avec la mort à l’horizon, toujours. L’humain, ses aspirations de grandeur et ses servitudes les plus humbles, ses desseins rationnels pour fonder une société, s’approprier un monde qui sans cesse lui résiste, et un cosmos labyrinthique. Michel Chion, dans cet essai, le premier de cette ampleur sur le cinéma de Kubrick, permet d’approcher la finalité de ce fameux  » perfectionnisme  » : une recherche inquiète toujours plus précise du détail signifiant, un mouvement esthétique autour de ce mystère : l’humain ni plus ni moins.

William Sylvester joue le docteur Heywood R. Floyd dans le second acte quand en 2001, le même monolithe est découvert sur la Lune. Le film est reçu de manière partagée par la critique et le public à sa sortie mais, au fil du temps, il acquiert un statut de film culte et connaît un énorme succès au box-office. Un costume singe utilisé pour la séquence L’aube de l’humanité. Lever de soleil lors de la séquence d’ouverture du film. 2001, l’Odyssée de l’espace retrace, à travers différentes époques, le rôle joué par une intelligence inconnue dans l’évolution de l’humanité. Le film s’ouvre sur un écran noir de quelques minutes, sur fond du Lux Aeterna par Ligeti.

Mais un matin, ils découvrent un imposant monolithe parallélépipédique de couleur noire devant la caverne qui leur sert d’abri. La mission Jupiter, 18 mois plus tard. Chambre de style Louis XVI où se voit vieillir prématurément Bowman dans son lit. Alité et mourant, il voit apparaître devant lui un nouveau monolithe noir, qu’il tente de toucher. Il renaît alors sous la forme d’un fœtus entouré d’un globe de lumière, puis est téléporté dans l’espace, près de la Terre. Scénario : Stanley Kubrick et Arthur C. Sociétés de distribution : Metro-Goldwyn-Mayer, Warner Bros.