Structure cachée du reel (la) PDF

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Cet ouvrage, montre le lien entre métaphysique, physique et théologie. La compréhension de la réalité suppose un examen des fondements logiques des théories scientifiques et de leur présupposé commun. Celui-ci consiste à considérer comme  » réel  » ce qui petit s’observer par les sens et se calculer à partir de modèles liés à la logique binaire. Ici, nous voyons qu’un changement de logique (de binaire à quaternaire) rend déductible l’existence des particules fondamentales et intelligibles leurs propriétés. Mais l’univers observable n’est plus sa propre référence et il fait partie d’une structure universelle du Réel. Nous montrons que la  » grande unification  » cherchée par les physiciens suppose une métaphysique de la Relation et une logique quaternaire. La puissance de ce modèle rend possible ce que l’on croyait impensable : une unification épistémologique de la connaissance scientifique et de l’expression théologique des dogmes qui structurent la foi chrétienne.

Pour débutants Pour connaisseurs Théories générales Astro-physique Astro-histoire L’anti-astrologisme L’astrologie en B. Vous trouverez peu d’ouvrages sur l’histoire de l’astrologie. Les astrologues-astronomes, avant le XVIIe siècle, usaient du rationnel de leur science pour l’appliquer à l’irrationnel de leur art, ont à moitié disparu de nos dictionnaires. On n’en voit plus que l’émergence astrométrique.

On n’aura jamais autant bu, dit-on, que sous la prohibition. Nos exorcistes, loin de supprimer les démons interdits de la philosophie, ont provoqué un déferlement d’astrologies tous azimuts, toutes tendances. II paraît tard pour arrêter la vague, réifier les digues de la raison contre cet excès de philosophie. Comble de menaces sur l’avenir nos barrières, leurs constructeurs n’ont pas changé de méthodes. En contrepartie d’un article axé sur les astrologies symbolisantes, l’astrophysicien Hubert Reeves, sans être un chasseur de sorciers, se laissait dire : « Je ne suis pas convaincu qu’il y ait un rapport réel entre l’astrologie et les astres. Observons seulement l’élimination du mot « Signe ».

Or, les astrologues lui ont parlé du Signe et non de la constellation. Ce joli coup de Jarnac porté au vocabulaire comme au patrimoine culturel est assez récent. Il n’est pas sûr que la manœuvre se généralise, les mots nouveaux ont la fragilité des chérubins et des incroyables mais vains. En modifiant les définitions, les nouveaux astromètres éliminent verbalement les contradictions qui gênaient leurs aînés, mais ni l’histoire ni les données du problème n’ont changé. La précession des équinoxes est toujours là. Lorsque Pierre marche devant Paul et Paul devant Jacques, Pierre précède Paul et Jacques, Paul précède Jacques. Comme précéder, l’origine latine de précession est praecedere, « marcher devant ».

Sur ce point, s’agissant de phénomènes physiques et non de personnes, nos dictionnaires n’introduisent pas leurs fantasmes. Le terme se compose du latin aequus, « égal », et nox, « nuit ». Le point de l’équateur céleste où se produit ce passage se désigne par « point vernal » ou « point gamma » qui se définit par l’intersection des plans d’écliptique et d’équateur. Le point vernal détermine par ailleurs le degré zéro du Signe du Bélier, premier Signe du zodiaque. Si vous avez besoin de visualiser ces définitions, reportez-vous à la figure 1. Bélier et des Signes qui lui succèdent.

En joignant les deux points gamma, on obtient l’axe des équinoxes. La Terre en occupe le centre, mais il n’a de réalité que sur le papier. Dans son mouvement apparent, le Soleil se déplace sur l’écliptique d’ouest en est, soit dans le sens contraire aux aiguilles d’une montre et au mouvement apparent quotidien. Si l’on parle de l’avance du point vernal vers le Soleil, il s’agit de précession. Si l’on parle de son recul par rapport à un repère stellaire, on formule le même phénomène en termes de rétrogradation du point vernal. Cette égalité ne se produit plus sous le parrainage des mêmes étoiles. Si vous avez de la gêne à comprendre, Hubert Reeves, qui est un excellent vulgarisateur lorsqu’il ne s’agit pas d’astrologie, vous expliquera ce qu’est un « référentiel ».

En revanche, si vous avez compris, expliquez-lui. Soleil par le point vernal ou d’un printemps à l’autre. Sa durée moyenne s’exprime en jours moyens par 365,242 198 79 soit : 365 j 5 h 48 m 46 s. 365,263 360 42 jours, soit 365 j 6 h 9 m 10 s.