Systèmes de gestion de bases de données orientés objet PDF

Selon ce modèle relationnel, une base de données consiste en une ou plusieurs systèmes de gestion de bases de données orientés objet PDF. Les lignes de ces relations sont appelées des nuplets ou enregistrements.


Les colonnes sont appelées des attributs. Les logiciels qui permettent de créer, utiliser et maintenir des bases de données relationnelles sont des systèmes de gestion de base de données relationnels. Pratiquement tous les systèmes relationnels utilisent le langage SQL pour interroger les bases de données. Ce langage permet de demander des opérations d’algèbre relationnelle telles que l’intersection, la sélection et la jointure. Les progrès de la technologie des processeurs mais surtout des mémoires, des disques et des réseaux ont permis de développer de manière considérable les performances des systèmes de gestion de base de données. L’évolution du domaine a suivi l’évolution des modèles de données utilisés. Dans ces modèles, on « navigue » dans les données en manipulant des pointeurs logiques.

Entre 1965 et 1975, avec le développement de l’informatique dans les grands comptes, le besoin d’organiser les données selon un modèle qui permettrait d’établir une séparation plus claire entre la représentation logique des données et leur organisation physique s’est fait de plus en plus sentir. Plusieurs directions ont été suivies pour dépasser le modèle relationnel. Cela a conduit à introduire la notion d’objet persistants. Dans une direction complètement différente, une approche a consisté à introduire dans les bases de données des capacités de déduction empruntées aux systèmes experts, capables de grandes capacités déductives mais pas très performants sur la gestion de gros volumes de données. Depuis 2010 également, le mouvement NoSQL vise à développer des applications de gestion de données massives en utilisant des modèles N1NF. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Deux tables et une clé étrangère. Quand on se focalise plus sur le stockage, les relations sont souvent appelées des tables et les n-uplets des enregistrements. Les entrées dans les tables sont appelées des valeurs. Selon le modèle relationnel, il peut y avoir plusieurs relations connectées implicitement par les valeurs qu’elles contiennent. Dans une base de données relationnelle, chaque enregistrement d’une table contient un groupe d’informations relatives à un sujet et les différents sujets sont connexes. Les opérations d’algèbre relationnelle telles que l’intersection, la jointure ou le produit cartésien sont utilisées pour faire des rapprochements entre les enregistrements et créer de nouvelles relations à partir des relations enregistrées dans la base de données.

Une composante N d’un n-uplet est une clé étrangère lorsque les valeurs de cette composante sont des références à une clé primaire. Il y a une situation d’intégrité référentielle lorsqu’à chaque valeur de la clé étrangère A correspond une valeur de la clé primaire référencée B. Le schéma, c’est-à-dire le plan des relations, des clés et des références est créé par un ingénieur. Il vise à minimiser la redondance, et maximiser la cohérence. L’algèbre relationnelle consiste en un ensemble d’opérations qui prennent en entrée une ou deux relations et retourne une relation. L’ensemble de ces opérations forme une structure algébrique au sens mathématique du terme. En algèbre relationnelle, une relation est un ensemble de n-uplets sur un ensemble d’attributs donnés.

On ne considère jamais d’autres structures, et en particulier, jamais de table qui contiendrait des n-uplets sur des ensembles différents d’attributs. En combinant ces opérations, on obtient un langage très riche pour exprimer des requêtes et qui permet notamment d’exprimer le cœur des requêtes SQL. Sélection : à partir d’une relation R, obtenir un ensemble R’ des n-uplets de R qui vérifient un critère particulier. B où A et B sont des attributs.

Projection : à partir d’une relation R sur un ensemble U d’attributs et V inclus dans U, on obtient les n-uplets consistant à la restriction des n-uplets de R aux attributs de V. Comme le résultat est un ensemble, il se peut que les projections de deux n-uplets soient identiques et conduisent au même n-uplet du résultat. Union : à partir des relations R et S sur le même ensemble U d’attributs, on obtient une relation qui est l’union des n-uplets de R et de ceux de S. Différence : On garde les n-uplets de R qui ne sont pas dans S. V qui contient des n-uplets qui sont toutes les combinaisons possibles des n-uplets de R avec les n-uplets de S. Intersection : à partir des ensembles A et B, obtenir un ensemble C qui contient les n-uplets présents à la fois dans A et dans B. Article connexe : système de gestion de base de données.