Tout Jijé – tome 2 – TOUT JIJE (1952-1953) PDF

1950, il crée en compagnie d’Yvan Delporte, le personnage de Gaston Lagaffe pour animer le journal Spirou, avant d’en faire une série à part entière. Franquin est un des piliers de la bande dessinée franco-belge et de la première génération de l’école de Marcinelle. La maison familiale, rue de la natation à Ixelles où tout Jijé – tome 2 – TOUT JIJE (1952-1953) PDF grandit.


Joseph Gillain, dit Jijé, nous a quittés le 20 juin 1980. Au cours d’une vie largement consacrée à la peinture et à la bande dessinée, il a formé certains des plus grands noms actuels (Franquin, Morris, Will, Peyo, Roba…) et a fait vivre des personnages fameux, comme Jerry Spring, Jean Valhardi, Tanguy et Laverdure… Il fut l’un des artistes les plus importants de la bande dessinée franco-belge. Avec les recueils « Tout Jijé », le lecteur retrouve l’intégrale des oeuvres de ce grand dessinateur, enrichie de documents sur sa vie et la façon dont il considérait son propre travail. Entre ses plus grands albums, on retrouvera de nombreuses histoires courtes et une foule d’inédits en album, autant de trésors du maître.

André Franquin, né à Etterbeek en Belgique, reste peu de temps dans cette commune de Bruxelles, dont est également originaire Hergé. Lorsqu’il a cinq ans, sa famille déménage dans un quartier immédiatement voisin. Durant sa jeunesse André Franquin lit les journaux Mickey, Robinson et Hop-là ! Mack Sennett et surtout Charlie Chaplin.

Les dessins animés de Walt Disney tiennent une place à part : ils vont l’influencer très fortement aussi bien au niveau du graphisme que de l’humour. Les gags et gestes humoristiques contenus dans ces œuvres permettront à André Franquin d’apprendre à dessiner les mouvements humoristiques. Franquin apprécie la peinture, particulièrement celle de Rubens et des peintres primitifs flamands, dont les couleurs utilisées lui plaisent beaucoup. Mais Franquin a une tout autre idée de son avenir, et il parvient, avec l’aide de sa mère, à infléchir la position paternelle et à s’inscrire à l’école Saint-Luc, une école d’art religieux dont il se lassera pourtant très vite. Pendant la guerre il n’est pas inquiété grâce à son statut d’élève à Saint-Luc qui lui permet d’échapper aux restrictions et surtout au travail obligatoire. Au bout d’un an, il a déjà l’impression  d’avoir fait le tour de ce qu’on pouvait y apprendre  et commence à s’ennuyer.