Turquie : 1/1 000 000 PDF

Turquie : 1/1 000 000 PDF 2021, la Turquie devrait dépasser l’Allemagne et devenir le deuxième pays le plus peuplé d’Europe derrière la Russie. C’est dans la région de l’Anatolie du Sud-Est que la natalité est la plus élevée.


Le présent examen environnemental de l’OCDE montre que la Turquie est parvenue à consolider ses avancées dans le domaine de l’environnement et poursuit l’harmonisation de sa législation environnementale avec l’acquis environnemental de l’UE. Il demeure toutefois nécessaire de réduire encore les intensités de pollution, d’énergie et de ressources, et de prendre en charge les problèmes sanitaires persistants liés à l’environnement. Cet examen environnemental de la Turquie analyse de façon systématique la gestion de l’air, de l’air, de la nature et de la biodiversité, l’interface environnement/économie, l’interface environnement/social, la coopération Internationale et formule 45 recommandations spécifiques.

Il est donc impossible de donner des chiffres précis en ce qui concerne ces trois sujets. D’autant plus qu’il s’agit de questions politiquement très sensibles et donc sujettes à manipulations dans un but de propagande de part et d’autre. La plupart des  Turcs d’origine turque  contemporains sont les descendants des populations qui vivaient sur place avant l’arrivée des populations turques en provenance d’Asie centrale, qui étaient au départ minoritaires en Anatolie, de la même façon que les Arabes au Maghreb. 1980 en Yougoslavie et en Bulgarie par exemple.

Aujourd’hui un pourcentage non négligeable de la population turque descend de réfugiés venus des Balkans, du Caucase ou d’autres régions européennes. De même, une partie des immigrés originaires de Turquie en Europe occidentale sont eux-mêmes issus de ces migrations, tout comme leurs homologues grecs d’ailleurs, parmi lesquels de nombreux Micrasiates et Pontiques ou leurs descendants. Turcs et autres musulmans en provenance tant des Balkans-Albanais, Bosniaques, Pomaks, etc. Aux côtés de ces minorités chrétiennes vivaient des populations de même origine mais converties à l’islam et qui ont échappé au génocide, massacres et autres déportations ottomans et turcs.

Parmi les intellectuels turcs des provinces de la Mer Noire, il y a eu ces dernières années un regain d’intérêt pour les origines non-turques et non-musulmanes, tant des familles que de villages et de régions entières où les générations qui ont vécu les génocides et massacres ethniques des quatre dernières décennies de l’Empire ottoman avaient préféré occulter ce passé. Au XIXe et au XXe siècles, des rumeurs ont fréquemment circulé, reprises par certains voyageurs, au sujet de l’existence de centaines de milliers de crypto-chrétiens, surtout dans des régions rurales et dans les petites villes. Le tableau ci-dessous concerne la population en Turquie suivant le pays de naissance. L’écrasante majorité de la population est née dans le pays. Voir aussi Église orthodoxe turque, Sabbatéens. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Flag of the Turkish Republic of Northern Cyprus.

La marche turque vers l’Europe, Karthala, 2005, 296 p. Alexandre Adler: Rendez vous avec l’Islam, p. Ali Kazancigil, La Turquie, Le Cavalier Bleu, 2008, 126 p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 11 janvier 2019 à 20:58.

En 2021, la Turquie devrait dépasser l’Allemagne et devenir le deuxième pays le plus peuplé d’Europe derrière la Russie. C’est dans la région de l’Anatolie du Sud-Est que la natalité est la plus élevée. Il est donc impossible de donner des chiffres précis en ce qui concerne ces trois sujets. D’autant plus qu’il s’agit de questions politiquement très sensibles et donc sujettes à manipulations dans un but de propagande de part et d’autre. La plupart des  Turcs d’origine turque  contemporains sont les descendants des populations qui vivaient sur place avant l’arrivée des populations turques en provenance d’Asie centrale, qui étaient au départ minoritaires en Anatolie, de la même façon que les Arabes au Maghreb. 1980 en Yougoslavie et en Bulgarie par exemple. Aujourd’hui un pourcentage non négligeable de la population turque descend de réfugiés venus des Balkans, du Caucase ou d’autres régions européennes.

De même, une partie des immigrés originaires de Turquie en Europe occidentale sont eux-mêmes issus de ces migrations, tout comme leurs homologues grecs d’ailleurs, parmi lesquels de nombreux Micrasiates et Pontiques ou leurs descendants. Turcs et autres musulmans en provenance tant des Balkans-Albanais, Bosniaques, Pomaks, etc. Aux côtés de ces minorités chrétiennes vivaient des populations de même origine mais converties à l’islam et qui ont échappé au génocide, massacres et autres déportations ottomans et turcs. Parmi les intellectuels turcs des provinces de la Mer Noire, il y a eu ces dernières années un regain d’intérêt pour les origines non-turques et non-musulmanes, tant des familles que de villages et de régions entières où les générations qui ont vécu les génocides et massacres ethniques des quatre dernières décennies de l’Empire ottoman avaient préféré occulter ce passé. Au XIXe et au XXe siècles, des rumeurs ont fréquemment circulé, reprises par certains voyageurs, au sujet de l’existence de centaines de milliers de crypto-chrétiens, surtout dans des régions rurales et dans les petites villes.