Un prêtre aux armées PDF

QUELQUES ARTICLES ISLAMOLOGIQUES DISPONIBLES SUR ACADEMIA. Où donc sont passés les « polythéistes d’un prêtre aux armées PDF l’islam »? Ex-éditorial : faut-il s’étonner de la volonté expansionniste islamique ? Les « esséniens » ne sont plus à Qumrân.


Les années 1917-1918 constituent l’essentiel des souvenirs de guerre d’Alexandre Poncet. Il appartient alors à l’effectif de l’ambulance 228 qui relève de l’HOE 13 (hôpital d’évacuation, ou hôpital d’origine d’étapes) alors installé aux Buttes près de Marcelcave dans le département de la Somme. Il accomplit diverses tâches et corvées et reste dans ce secteur, plus calme après l’offensive britannique qui vient juste de prendre fin (18 novembre 1916), jusqu’en février 1917. Au cours de ce bref séjour, Alexandre Poncet connaît l’angoisse des bombardements aériens. C’est l’un des renseignements importants de son témoignage : le voisinage immédiat du front vit sous la menace permanente des raids de l’aviation allemande. L’HOE 13 est ensuite déplacé à Courlandon dans la Marne, près de Fismes. Alexandre Poncet reste dans ce secteur jusqu’au moment de l’offensive allemande de juin 1918. Le 3 juin, l’ambulance 228 est rattachée à l’HOE B/51 à Senlis. En juillet, associée à l’ambulance 15/7, elle forme un organe d’embarquement ou OE. Cette situation dure jusqu’au 10 septembre. La dernière destination d’Alexandre Poncet est Pontarcher, sur le territoire de la commune d’Ambleny, dans l’Aisne. C’est là qu’il apprend la signature de l’armistice du 11 novembre 1918 à Rethondes.

Qui sont les chrétiens du Coran ? QUELQUES ARTICLES ISLAMOLOGIQUES DISPONIBLES SUR LE ACADEMIA. Idem,            Ist der Qur’ān in Mekka oder Medina entstanden? Tommaso Tesei, Uri Rubin, « Qur’ānic Aspects of Jewish Messianism. The Case of Q 17:103-104 and Q 7:159 ». Lecture at the Van Leer Jerusalem Institute, July 13th 2014, Jerusalem.

Il est impossible de présenter ce livre sans le situer dans son contexte. C’est tardivement qu’il s’est intéressé au Coran. Nous devrons donc regarder la traduction de 2008 à la lumière de l’étude parue en 2005 et également de la recension que l’auteur lui-même en a faite en 2008. Qui sont les nazaréens du Coran ? Jésus : Prenez-moi et ma mère pour deux divinités en dehors de Dieu ?

L’impasse serait de considérer que le texte coranique désigne ici Marie, mère de Jésus, car il n’y a pas le moindre indice nulle part de l’existence d’un groupe qui ait jamais divinisé Marie. Voilà qui expliquerait pourquoi le Coran s’en prend de mille façons à la foi chrétienne. L’auteur défend l’idée du grand flou qui entourerait les débuts de tout phénomène religieux. Entre ces deux extrêmes, n’existe-t-il pas une autre approche possible ? Tout historien rencontre une difficulté avec le matériel islamologique, en ceci qu’on ne peut pas s’appuyer sur les hadith-s avant de comprendre pourquoi et comment ils ont été fabriqués, et il en est de même pour la Sîrah ou biographie de Muhammad composée deux siècles après les faits supposés. Alfred-Louis de Prémare l’a montré mieux que quiconque.

On ne fait pas d’histoire en négligeant des documents aussi importants. Le hadith manquait certes dans l’édition de 2005 du Messie et son prophète mais figure depuis longtemps sur ce site. Dans sa recension au demeurant subtile et détaillée, Joachim Gnilka a remarquablement exposé la difficulté qui était la sienne, et qui touche effectivement une question centrale. Entre un Muhammad hyperpotent et un Muhammad inexistant, le personnage historique réel apparaît et prend forme.