Un Régiment de l’armée de la Loire. Histoire du 33me mobiles (département de la Sarthe) PDF

Georges Cadoudal, peinture de Paul Un Régiment de l’armée de la Loire. Histoire du 33me mobiles (département de la Sarthe) PDF Coutan, 1827. Royal Standard of King Louis XIV.


Un Régiment de l’armée de la Loire. Histoire du 33me mobiles (département de la Sarthe), par le lieutenant-colonel commandant Vte de La Touanne 18 août 1870-20 mars 1871…
Date de l’édition originale : 1872

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Fils de paysans aisés, charismatique et doué d’une force herculéenne, Cadoudal est d’abord partisan de la Révolution française. De retour dans le Morbihan, Cadoudal prend le commandement des troupes de Chouans qui se forment dans le pays d’Auray. Il refuse de signer le traité de la Mabilais et de reconnaître la République. Commandant en chef de l’armée catholique et royale du Morbihan, Cadoudal prend le contrôle de presque toutes les campagnes du département tandis que les Républicains ne conservent plus que les villes.

Après avoir signé un traité, il refuse le grade de général dans l’armée républicaine et s’oppose au premier consul Napoléon Bonaparte. Jugé avec le général Moreau, Cadoudal est condamné à mort le 11 juin et guillotiné à Paris le 25 juin 1804 avec onze autres royalistes. Sa famille est anoblie par Louis XVIII et il est fait Maréchal de France à titre posthume. La maison natale de Cadoudal, à Auray. Louis XVIII datée du 16 décembre 1815 avec pour blason  D’argent à la croix engrêlée de sable . Dans un premier temps, Cadoudal et les collégiens de Vannes se montrent favorables à la Révolution française.

Cependant, l’engouement révolutionnaire de Cadoudal et de ses condisciples diminue fortement par la suite. La Constitution civile du clergé et les persécutions contre le Clergé réfractaire à partir de 1791 marquent la rupture avec la Révolution. La déroute de Cholet, huile sur toile de Jules Girardet, 1883. En juin 1793, Georges Cadoudal rejoint l’armée vendéenne à Chalonnes-sur-Loire, peu de temps après la bataille de Saumur. Pendant la suite de la guerre, Cadoudal prend part aux batailles livrées par la division de Bonchamps, la meilleure de l’armée vendéenne.

Mais finalement à la suite de l’arrivée de l’Armée de Mayence, les Républicains contre-attaquent et remportent le 16 octobre 1793 une victoire décisive lors de la deuxième bataille de Cholet. Acculés sur la Loire, les Vendéens, désormais commandés par Henri de La Rochejaquelein, secondé par Jean-Nicolas Stofflet, n’ont d’autre choix que de traverser le fleuve au nombre de 20 000 à 30 000 soldats, accompagnés de dizaines de milliers de non-combattants, femmes et enfants. Après cette victoire, Georges Cadoudal repart dans le Morbihan recruter des renforts. Cependant les Vendéens et les Chouans ne parviennent pas à prendre le port de Granville et sont refoulés. Cependant après le passage des Vendéens, les troubles s’étendent au nord de la Loire et finissent par gagner le Morbihan.