Une naissance sans déceptions: Se libérer des pressions sociales PDF

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Une naissance sans déceptions nous fait entrer dans la maternité avec une vision réaliste et positive, afin de vivre ce grand changement plus facilement. L’auteure cherche à diminuer la culpabilité des femmes face à leur accouchement. On apprend comment allaiter sans y laisser sa santé mentale. On y retrouve des informations complètes et précises par rapport à l’épidurale et à la formulation d’un plan de naissance réaliste. C’est un pas vers une nouvelle vision de la maternité, plus souple et surtout redonnant le pouvoir de décision à chaque future maman.

L’État-providence mis en échec par la mondialisation ? Historiquement, différentes formes d’État-providence se mettent en place en Europe à des périodes différentes et selon des modalités distinctes. 1864, pour ironiser et dévaloriser la capacité de l’État à mettre en place un système de solidarité national plus efficace que les structures de solidarité traditionnelles. Mais, comme le relève à sa suite Pierre Legendre,  la traduction française de cette encyclique ne parlait plus de Providence !

1940, coïncide avec l’émergence des politiques keynésiennes d’après-guerre. L’État-providence selon le modèle français d’après-Guerre, qui combine les deux modèles précédents et occupe une position originale et intermédiaire entre ces deux modèles. Une aide sociale et une justice sociale, via certains mécanismes complexes de redistribution des richesses. Ces objectifs sont poursuivis par un double dispositif : un système d’assurance offert par la sécurité sociale et un système d’assistance offert par l’aide sociale. En revanche, selon l’historien Robert Paxton, l’État-providence est fondamentalement antirévolutionnaire. La gauche radicale, elle, y était opposée. Il rappelle ainsi que l’État-providence allemand a été mis en place dans les années 1880 par le chancelier Bismarck, qui venait de fermer 45 journaux et d’adopter des lois interdisant le Parti socialiste allemand et les réunions syndicales.

Europe continentale et les syndicats ont finalement adopté l’État-providence comme leur but ultime. Révolution industrielle, soit un lent passage d’un statut d’ État-gendarme  à celui d’ État-providence . PIB, et c’est en quelques pour-cent qu’il faudrait le mesurer aujourd’hui. Cependant cette présentation demeure simplificatrice : elle enferme la description des modèles d’État-providence dans leur situation initiale et peine à rendre compte de leur évolution ultérieure. Ainsi, si le modèle beveridgien met en place une protection universelle, fondée sur la citoyenneté, les prestations initialement fournies sont ultra-minimales. Source : Économie de la protection sociale, Gilles Caire, op.

De plus une partie beaucoup plus importante qu’ailleurs des dépenses sociales est consacrée aux retraites. Les pays archétypes de ce modèle sont le Canada, les États-Unis et l’Australie. Dans ce système, les revenus des salariés sont partiellement maintenus en cas d’accident, de maladie, de chômage ou lorsque vient l’âge de la retraite. Il y coexiste différents régimes de sécurité sociale et la redistribution est relativement faible. Les pays emblématiques de ce modèle sont : l’Autriche, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique et la France. En ce sens, le modèle est une fusion particulière du libéralisme et du socialisme. La protection sociale et les diverses prestations sont universelles, ne dépendent pas des revenus et profitent tout autant aux pauvres qu’aux riches.

Ce régime est plus opposé au précédent conservateur-corporatiste qu’au modèle libéral. Certaines formes d’assistance publique existent à Rome dès l’époque républicaine, sous la forme de fournitures de blé ou d’argent faites par l’État aux citoyens pauvres. Les esclaves n’avaient pas le droit à cette assistance, dans la mesure où leurs maîtres étaient censés subvenir à leurs besoins. Et si le mal est incurable ? L’assistance publique est de l’ordre de la charité et principalement du ressort de l’Église.

Ainsi les Hospices de Beaune, fondés en 1443 par Nicolas Rolin, chancelier de Bourgogne. De multiples associations charitables se créent qui sont placées sous la tutelle de l’Église. Dans le même temps, la misère est appréhendée à travers le prisme de l’ordre public : la mendicité est interdite. Les  lois sur les pauvres  créent une assistance confiée aux paroisses auxquelles les Poor Laws imposent de fournir un emploi aux pauvres valides. Le lien est établi entre misère et chômage. Un amendement de 1834 les prive de toute substance et se traduit par leur quasi-abrogation.