Une théorie économique de la démocratie PDF

Please forward this error screen to sharedip-16015312934. La théorie de la une théorie économique de la démocratie PDF de Rawls s’appuie d’abord sur les postulats philosophiques de Kant : En matière de règle de gouvernement politique et social, le Juste doit primer sur le Bien compris comme ensemble de valeurs collectives.


Sur la base ces conceptions de la personne et de la coopération sociale, Rawls propose une théorie de la justice qui constituerait une sorte de charte régulatrice du fonctionnement d’une société juste. La théorie débouche sur deux principes de justice : le premier concernant le domaine des libertés, le second, celui de la détermination  des postions sociales et de la répartition des biens économiques. Quels sont les destinataires des principes ? Quelle est la méthode de détermination des principes de justice ? 1er principe de justice : l’égalité dans les libertés de base, les plus étendues possibles. Par exemple, la propriété privée des moyens de production ne fait pas partie de ces libertés de base qui doivent être étendues. 1er volet :  la « juste » égalité des chances pour l’accès aux responsabilités sociales.

L’objet de ce volet du second principe est de neutraliser les effets des origines sociales afin de rétablir une véritable égalité des chances dans la distribution des positions sociales. Mais la conception rawlsienne ici, est beaucoup plus contraignante et rigoureuse que notre principe français d’égalité des chances. Cette répartition est injuste en revanche, si les plus mal lotis régressent, quand bien même on enregistrerait une progression du revenu moyen de l’ensemble des individus. La situation la plus juste est celle qui provoque la plus grande progression des plus défavorisés. L’objet de ce second volet est de compléter le premier sur un point fondamental, absent de nos conceptions françaises de l’égalités des chances : la répartition des talents socialement valorisés par une société donnée, est toute aussi arbitraire que la répartition des origines sociales. Déficits publics : remède miracle ou bombe à retardement ?

Dans toute la suite, nous supposerons pour simplifier l’exposé que l’entreprise redistribue tout ce qu’elle gagne. La théorie keynésienne, comme la comptabilité nationale, utilise donc la notion d’épargne. Mais la simplicité de cette définition est dangereuse ! La notion d’épargne est si commune qu’on n’éprouve plus le besoin d’y réfléchir, pourtant elle est utilisée ici dans un sens très précis, différent de celui dans lequel il est parfois utilisé dans la vie courante et même par les économistes. Ainsi, par ce simple fait, l’épargne ne peut être assimilée à des avoirs, par exemple à des avoirs sur un compte d’épargne. La conséquence est qu’on ne peut pas puiser dans son épargne. Par exemple, les intérêts payés ne sont pas une dépense de consommation mais un transfert qui vient en déduction du revenu.