Vascularisation et innervation du membre supérieur PDF

I – INTRODUCTION La chirurgie des lésions traumatiques des nerfs périphériques s’est affinée et spécialisée grâce à l’introduction des techniques micro-chirurgicales. Familiarisé avec leur utilisation, de par sa formation, le neurochirurgien a vocation à vascularisation et innervation du membre supérieur PDF en charge cette pathologie.


II – BASES FONDAMENTALES Les prolongements des neurones, dont les corps cellulaires sont situés à l’intérieur du système nerveux central pour les motoneurones, et dans le ganglion spinal pour les nerfs sensitifs, constituent les nerfs périphériques. Le fascicule nerveux, défini par son enveloppe périneurale, représente donc l’unité microneurochirurgicale du nerf périphérique. Leur vascularisation est faite d’emprunt aux territoires voisins, selon une disposition là encore, richement anastomotique. Ceci explique la résistance à l’ischémie et le faible risque de dévascularisation dans la chirurgie du nerf périphérique. Les greffes fasciculaires sont nourries par imbibition en attendant la néovascularisation qui se met en place en huit jours. Lésions fermées ou « contusions »Il peut s’agir de neurapraxie et la récupération spontanée est possible. Les lésions de section complète du nerf par traumatisme fermé et impact direct sans plaie paraissent rarissimes.

Elle peuvent éventuellement être associées à une prolifération de l’épinèvre, comme cela se voit dans les mauvais résultats obtenus après suture sous tension, l’étirement chronique perturbant le débit sanguin régional du nerf. Il y a disparition des éléments cellulaires, en particulier des cellules de Schwann. Le degré d’atteinte du nerf est souvent parallèle au degré d’atteinte du muscle. Mécanisme dit « périphérique »Le mécanisme dit « périphérique » dans lequel l’avulsion radicellaire s’accompagne de la rupture de la dure-mère au niveau où normalement elle s’accole avec l’arachnoïde pour éviter l’issue du L.