Voie interdite PDF

1,40m minimum, avec espace libre sur les côtés. Les dispositifs de types « barrières ou voie interdite PDF d’accès » aux pistes et voies vertes sont  analysés dans les recommandations pour le traitement des intersections entre ces pistes et voies vertes et les routes.


Hors du rationnel, nous partagions notre mystère. Nous avions le privilège d’appartenir à la race des seigneurs. Celle qui se vampirise jusqu’à la lie. Ma belle ! Le prince des ténèbres nous invitait à la danse de Sabbat. Qu’il me sacrifie sur l’autel des dieux ! Que mon sang coule abondamment dans la coupe sacrée ! Que l’on me boit sans réserve ! Que l’on s’enivre de mon indécence ! De la puberté à la ménopause, il n’y aurait pas de trêve. La femelle au potentiel fertile lançait ses parfums de gloire à la face des indécis. Vivre de toutes ses tripes ! Ce souffle unique m’appartenait. Rituel ! Rituel ! Je voulais devenir une chamane vénérant son totem mystique. Ce jour viendrait après que la disciple transcende les initiations en un phallus philosophale.

2000 et mis à jour en Septembre 2002, décrit les normes qui s’appliquent au réseau national, et à tout projet qui veut réussir. Les Ministères, présente les principales règles techniques pour aménager des carrefours entres les Véloroutes-Voies Vertes et les routes, et pour installer des dispositifs limitant l’accès aux voies réservées. Les demi-barrières, posées en chicane, donnent satisfaction sur de nombreuses voies vertes : il s’agit de deux barrières décalées l’une par rapport à l’autre. Elles ne doivent pas être trop rapprochées afin de ne pas gêner les personnes handicapées, les cyclistes avec remorque ou les tandems qui ont des rayons de giration plus grands. Un écartement de 1,40m est nécessaire.

On optera pour un recouvrement faible ou nul. Pour le signaler, la meilleure solution est de tracer systématiquement une ligne médiane colorée qui s’élargit à son approche. 6 note  la possibilité d’évolution vers la suppression des barrières : « De plus, lorsque les cyclistes se seront bien appropriés l’itinéraire, et une fois les bonnes habitudes prises, il sera possible d’enlever certains dispositifs ». 6 indique la possibilité d’absence totale de dispositifs empêchant physiquement l’accès des véhicules motorisés, quand la voie verte est prioritaire sur la voie traversée, et quand elle ne l’est pas. Avant tout, on vérifiera à chaque carrefour, en fonction des usages et du secteur traversé , si des dispositifs sont réellement nécessaires pour limiter l’accès de la voie cyclable aux seuls modes non motorisés.

Un itinéraire doté régulièrement de chicanes ou autres obstacles est en effet peu agréable, voire dissuasif, pour les usagers. Rappelons qu’il s’agit plus de dissuader que d’empêcher tout accès ». Ce nouveau document officiel, pour lequel l’AF3V a été consulté et a fourni des propositions, prend en compte les demandes des usagers des pistes cyclables et des Voies Vertes, et cite en modèle les collectivités locales qui ont opté pour l’absence de mobilier physique aux entrées des pistes et Voies Vertes. La mise en place d’un dispositif anti-accès moto-risé n’étant en aucun cas obligatoire il est préconisé de mettre en service la voie verte ou la piste cyclable sans matériel empêchant physiquement l’accès motorisé.

Surveillance périodique de l’aménagement par le gestionnaire. Le bilan devra éva- luer la gêne réelle procurée aux piétons et cyclistes par ces intrusions. Présence des forces de l’ordre ponctuelle-ment dès l’ouverture et de façon plus ou moins récurrente en fonction de l’évaluation fournie par le gestionnaire. Elle pourra avan-tageusement être accompagnée par une campagne de communication sur la possibi- lité des contrôles. Le marquage au sol sur 30 m permet son annonce. Le potelet est moins visible qu’une barrière utilisée seule ou en chicane.